| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 04-04-2008 :
19401 visiteurs
Depuis le début du mois :
437 visiteurs
Billets :
33 billets
On peut pas dire que ça m'arrive souvent, mais c'est super rageant : me retrouver comme un con devant mon mac à une heure où je devrait encore dormir.
Comme d'habitude, je me suis couché à 1 heure du mat'. A la fin de mon sixième cycle, alors qu'il en faut entre huit et neuf pour être bien (chaque cycle fait environ 45 minutes), dans la phase de sommeil paradoxal (sommeil léger, temps du rêve, dernière étape du cycle), je me réveille carrément. Plus possible de me rendormir. C'est con, hein ? Je me prépare une soupe en bouteille bio dans un mug et je suis dans le paté. J'explique rien sur les causes. j'ai bugué, c'est tout. Le plus rageant, c'est que ça présage une journée de merde. J'espère au moins qu'il va arrêter de flotter.
Publié par redfag diaries à 06:23:10 dans redfag diaries | Commentaires (0) | Permaliens
Des fois, comme hier (ce matin), l'alcool ça fait comme un petit Hiroshima dans la tête des gens.
Montre ton cul fait voir tes seins mort de rire sors ta bite vire ta main de l'intérieur de mon Calvin Klein je te connais même pas tiens y'a les deux là qui baisent dans la salle de bains puis on danse -disco-eighties-nineties- allez tout le monde topless et une bouteille de limonade qui vole putain ça colle puis on se marre conversations de débiles et toi tu préfères bouffer le cul ou la chatte oui mais pas au premier rendez-vous et tout le monde se roule des pelles berk moi j'aime pas rouler des pelles et encore un verre de rhum me fait violer collectif grand n'importe quoi on redanse et putain qu'on est heureux mais bon il est 5 heures faut bien que ça s'arrête.
Une vidéo sur un portable et le lendemain, on se dit : putain qu'est-ce qu'on est punk !
Publié par redfag diaries à 15:19:29 dans redfag diaries | Commentaires (2) | Permaliens
Lorsque j'étais au lycée, j'ai rencontré Fabien parce-qu'il était dans ma classe (dès la seconde). On est vite devenu ami (j'ai découvert l'amour). L'amour est un truc que je comprends aussi peu que l'hétérosexualité et la chimie bio-moléculaire. On était très proche. Je n'envisageais rien de sexuel entre nous mais il occupait mon esprit à chaque branlette. Je me souviens qu'il était splendide torse-nu avec son 501 délavé une taille en dessous.
Quand je dormais avec lui, je n'arrivais pas à m'endormir tellement je bandais. Je croyais que c'était ça l'amour : un truc impossible, unilatéral qui fait souffrir, un truc qu'à rien à voir avec le sexe (comme la passion du Christ). J'ai découvert plus tard qu'on pouvait baiser avec des amis, ou avec des hétéros, et que le sexe et l'amour, ça a rien à voir (ça c'est sûr et certain).
C'était le début des nineties. On découvrait l'alcool, les drogues et la house music.
Pump up the volume Pump up the jam
J'ai vomi mon premier litre de whisky pour mon dix-septième anniversaire : classique.
Etant issu d'un milieu ultra prolo, la sape je m'en tapais jusqu'à mes 16 ans. Puis je me suis trouvé un style : pédé fashion destroy. Fabien lui faisait vachement gaffe aux fringues. C'est mon premier souvenir de bôcul dans un 501. C'est le premier mec que j'ai connu qui s'habillait sex. Mes parents aimaient bien Fabien, ils savaient pas qu'on se défoncait à mort et qu'il fournissait whisky et teushi, vu que c'est lui qui avait le plus de thunes.
Une fois je suis allé le voir à Grenoble, il était en en deug de lettres. J'étais heureux d'être aux Beaux-arts. On a dansé toute la nuit dans un bar pédé, le Triplex. Il aimait bien les pédés. On a dormi ensemble et pétés et j'ai rien tenté, ça faisait 5 ans qu'on se connaissait. J'avais vécu plein de trucs. J'avais découvert et je pratiquais beaucoup l'instint sex : salut comment tu t'appelles ? T'es pas mal. On couche ? (Et jétais en couple super amoureux baise super-Greg-)
Puis on s'est perdu de vue quand j'étais en troisième années aux Beaux-arts. Entre-temps, j'avais largement appris que l'hétérosexualité est un concept flou pour dire : je suis pas pédé, mais que ça empêchait pas les mecs hétéros de coucher avec des mecs. Jusqu'à trentre ans, ça m'éclatait de me taper des hétéros, c'était même là que j'excellais dans mon jeu de séduction (je te retourne la tête, tu sais plus qui t'es, tu sais plus où t'habites, la sodomie c'est super : viens dormir tout nu dans mon lit !)
Le dernier, Julien, c'était y'a 8 ans. Il était en couple avec une super jolie japonaise depuis des lustres, en appart' et tout. Super défi. Je craquais grave pour ce gars. Toute la drague a été super, longue, complexe, jubilatoire. Puis quand je l'ai eu mon lit : mouais...Et je suis dit : arrête de perdre ton temps.
Publié par redfag diaries à 14:50:51 dans redfag diaries | Commentaires (0) | Permaliens
Valence : Greg (Ronan)
Marseille : Paul (Morad)
Genève : Cliff
Paris : Thibaud (Bilal)
Nice : Bruno
Amsterdam : Paul
Montélimar : Patrick
Bon...où est-ce que je déménage maintenant ?
Publié par redfag diaries à 18:01:10 dans redfag diaries | Commentaires (0) | Permaliens
Je regarde MTV. Yelle : je veux te voir, dans un film pornographique, en action avec ta BIP !
Le paracetamol commence à faire son effet. La café a un arr!ère goût de whisky de la veille. Je pense à la ligne 4 du métro et je me dis que si j'y étais, à l'instant où j'y pense, mon cerveau exploserai. Je pense aux choses qu'on peut dire quand on boit beaucoup, comme cette nuit, et je me dis que je suis pas celui qui dit le plus de conneries, et qu'avec la cc, c'est encore pire ce qu'on peut dire. Je pense à l'Afrique qui meurt de faim alors que moi je vais avoir la flemme de cuisiner des raviolis, et je me dis que je suis né au bon endroit. Je pense à ce j'ai vécu et je me dis que c'est du sursis. Je pense à mon oncle qui est mort d'une attaque à 37 ans et je me dis que j'en ai 34. Je pense aux deux êtres que j'ai aimé à la folie et je me dis que j'aurais jamais plus le courage de me mettre en couple. Je pense à la multiplication que je dois faire pour savoir combien de partenaires sexuels j'ai eu jusqu'alors, et je me dis que c'est une chance d'avoir toujours été nul en maths. Puis j'arrête de penser, et je vais me doucher.
Publié par redfag diaries à 11:17:21 dans redfag diaries | Commentaires (0) | Permaliens
quelque chose à dire ?